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Le projet BGV et les territoires bretons

Résumé

Dans le cadre de leur convention partenariale, la Région Bretagne et les agences d’urbanisme et de développement économique bretonnes (Côtes d’Armor Développement, ADEUPA (Brest), AUDIAR (Rennes) et AUDELOR (Lorient) ont inscrit au programme de travail de ces dernières une étude sur l’appréciation de l’effet du programme ferroviaire Bretagne Grande Vitesse (BGV) sur les différents territoires bretons, à l’horizon de sa finalisation, en 2017. Cette étude réalisée collectivement a pour objectif d’évaluer l’impact futur pressenti de ce programme majeur sur le développement régional et sur les territoires bretons en recensant les avis et les attentes de près de 250 acteurs locaux du monde de l’entreprise, du tourisme, de l’enseignement supérieur ou de l’innovation. Enfin, l’étude propose une série d’actions visant à maximiser l’impact positif de l’arrivée effective de la grande vitesse en Bretagne.

En premier lieu, une action de communication forte devra être menée, car le programme BGV est encore peu connu de la population bretonne ou parisienne. Mais surtout, ce projet devra avant tout s’inscrire dans une stratégie régionale de développement impliquant l’ensemble des collectivités locales.

Une 2ème phase de travaux sur les axes Rennes-Brest et Rennes-Quimper est indispensable pour mettre la Bretagne occidentale en dessous du seuil des 3 heures. Les horaires et les fréquences sont à adapter pour permettre à l’ensemble des Bretons et des Parisiens d’arriver à Paris ou en Bretagne vers 9 heures et de réaliser une journée entière de travail.

Partout la chaîne des déplacements doit être sensiblement améliorée tout en prenant en compte la nouvelle offre BGV. Enfin, les gares doivent à terme devenir de véritables pôles de vie, pleinement intégrés dans la vie des habitants et entreprises locales.