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Le périurbain est-il condamné à la voiture

Résumé

Les centres d’agglomération offrent aujourd’hui de nombreuses solutions de mobilité alternatives à la voiture : la marche et le deux roues dans des espaces aménagés, la voiture partagée, les transports collectifs. Dans le périurbain, il n’en est rien. La voiture assure les ¾ des déplacements.

Les messages essentiels issus du séminaire sont les suivants :

  • La question des mobilités périurbaines prend une importance particulière car la croissance démographique se fait aujourd’hui essentiellement sur ces couronnes. Cela nous invite à faire du périurbain un territoire d’innovation.
  • La voiture a fortement organisé la forme urbaine et les modes de vie. Toutefois, le périurbain n’est pas homogène. Les modes d’habiter et de se déplacer sont particulièrement différenciés.
  • La voiture est très largement utilisée même pour les parcours de courtes distances. Toutefois, la marche et le vélo dispose d’un réel potentiel à condition de travailler sur les liaisons directes, les plus lisibles entre les communes, le réseau des voies principales.
  • Baisser les vitesses de 20 km/h sur le réseau des voiries principales et adapter les vitesses en fonction des territoires traversés (70, 50 et 30 km/h selon les tronçons) est essentiel pour construire un « périurbain à pied et à vélo »
  • La voiture n’est pas l’ennemi du périurbain. Si les usages changent (partage de voitures, vitesse de circulation…), elle deviendra plus acceptable en cohabitation avec le vélo et la marche.